Contrairement aux idées reçues, la reconstruction d’une piscine en lieu et place de l’ancien Aqualud du Touquet ne représenterait pas une dépense aussi colossale que certains le laissent entendre.
En effet, un tel projet s’inscrit pleinement dans les politiques publiques nationales et européennes visant à encourager l’accès au sport, à la santé et au tourisme durable. Les infrastructures aquatiques ne sont pas seulement des lieux de loisirs : elles participent à l’attractivité du territoire, à l’éducation sportive des jeunes, ainsi qu’à la rééducation et au bien-être de nombreux usagers.
De ce fait, des dispositifs d’aides financières existent et peuvent être mobilisés. Au niveau national, l’Agence nationale du sport, le Centre national pour le développement du sport (CNDS) ou encore les programmes de relance liés à la transition écologique apportent régulièrement un soutien aux collectivités pour ce type d’équipements. À l’échelle européenne, des fonds structurels comme le FEDER (Fonds européen de développement régional) ou des programmes tels qu’Europe Créative et Interreg peuvent également contribuer à la réalisation d’un équipement structurant, particulièrement lorsqu’il est pensé dans une logique de performance énergétique, d’accessibilité et de développement touristique.
Ainsi, loin d’être une charge insurmontable pour la commune, la reconstruction d’une piscine moderne, durable et attractive pourrait bénéficier d’un cofinancement conséquent. Plutôt que de représenter un gouffre financier, elle constituerait un investissement stratégique pour l’avenir du Touquet, renforçant à la fois son image de station balnéaire de premier plan et son rôle au service de la population locale.